Lien philosophique : Conférence du Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA, le 1er juin 2017, à l’Université de Goma (RDC) : « BIBLIOCRATIE, BIBLIOPHAGIE, BIBLIOTHERAPIE ET BIBLIOGRAPHIE : Vers une Épistémologie prophétique du CERCLECAD. » :

TITRE : DE LA BIBLIOCRATIE À LA DISSÉMINATION BIBLIOGRAPHIQUE. Opérationnalisation tous azimuts de la Révolution paradigmatique et prophétique du Cerclecad dans la Mégatextualité mondiale.

« Ton serviteur se trouve au milieu de ton peuple, celui que tu as choisi, peuple si nombreux qu’on ne peut ni le compter ni le dénombrer à cause de sa multitude. Il te faudra donner à ton serviteur un cœur qui ait de l’entendement pour gouverner ton peuple, pour discerner le bien du mal ; qui, en effet, serait capable de gouverner ton peuple, ce peuple si important ? Cette demande de Salomon plut au Seigneur. Dieu lui dit : « Puisque tu as demandé cela et que tu n’as pas demandé pour toi une longue vie, que tu n’as pas demandé pour toi la richesse, que tu n’as pas demandé la mort de tes ennemis, mais que tu as demandé le discernement pour gouverner avec droiture, voici, j’agis selon tes paroles : je te donne un cœur sage et perspicace, de telle sorte qu’il n’y a eu personne comme toi avant toi, et qu’après toi il n’y en aura personne comme toi. Et même ce que tu n’as pas demandé, je te le donne : et la richesse, et la gloire, de telle sorte que durant toute ta vie il n’y aura personne comme toi parmi les rois. Si tu marches dans mes chemins, en gardant mes lois et mes commandements comme David, ton père, je prolongerai ta vie. » Salomon se réveilla ; tel fut son rêve. – Il rentra à Jérusalem et se tint devant l’arche de l’alliance du Seigneur. Il offrit des holocaustes et des sacrifices de paix, et il fit un banquet pour tous ses serviteurs. » ( I Rois, 3, 8-15).

Je dois combiner ces paroles puissantes qui tissent le dialogue entre Dieu et le roi sage Salomon avec les paroles que Yahvé prononce pour réconforter et relancer la mission prophétique d’Élie Le Tishbite, découragé, exténué par son combat contre Baal et ses disciples jusqu’au point de demander la mort à Dieu. Devant un peuple qui joue sur deux tableaux – en adorant alternativement Yahvé et le Baal – Élie ferme la pluie et convoque les prophètes de Baal pour une ordalie publique (gigantomachie racontée dans I Rois 18) en vue de vérifier aux yeux du monde entier : « qui est le Dieu » qui fait descendre le feu du Ciel et qui seul, donne la pluie ? La réponse d’Élie est sans équivoque : « C’est Yahvé seul qui est Dieu en Israël, Lui seul fait descendre le feu du Ciel et Lui seul donne la pluie. » Devant le silence total du Baal face aux vaticinations de ses 400 prophètes, Yahvé fait tomber le ‘’feu du Ciel’’ et fait pleuvoir la pluie, et le peuple se ravise en applaudissant : « C’est Yahvé qui est Dieu, c’est Yahvé qui est Dieu. ». Évidemment Baal n’existe pas devant Dieu ! La foule qui n’a ni esprit ni caractère agit souvent comme une ‘’prostituée’’ ou un ‘’prostitué’’, c’est-à-dire, selon ses intérêts matériels, alimentaires et sexuels immédiats et voulait s’acoquiner simultanément avec Yahvé et les idoles pour maximiser les satisfactions des pulsions alimentaires et sexuelles. Nous savons tous la punition logique qui s’en est suivie : destruction de la ville de Jérusalem et du temple et déportation des élites royales, intellectuelles et bourgeoises en Exil à Babylone, en 587 av. J.C, par le roi des rois, Nabuchodonosor. Tous les savants de la Bible se rejoignent pour situer les derniers processus rédactionnels déterminants de la Bible hébraïque durant et aussitôt après l’Exil à Babylone.

Alors qu’Élie était venu remettre sa démission à Dieu lui-même, au ‘’haut lieu’’ du Yahvisme austère du désert, la montagne de Dieu, L’Horeb ; c’est une nouvelle mission qu’il reçoit de son Patron, celle consistant à oindre Élisée comme ‘’Prophète’’ à sa place : «  Le Seigneur lui dit : « Va, reprends ton chemin en direction du désert de Damas. Quand tu seras arrivé, tu oindras Hazaël comme roi sur Aram. Et tu oindras Jéhu, fils de Nimshi, comme roi sur Israël ; et tu oindras Élisée, fils de Shafath, d’Avel-Mehola, comme prophète à ta place. Tout homme qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le tuera, et tout homme qui échappera à l’épée de Jéhu, Élisée le tuera, mais je laisserai en Israël un reste de sept mille hommes, tous ceux dont les genoux n’ont pas plié devant le Baal et dont la bouche ne lui a pas donné de baisers. » (I Rois 19, 15-18). Les Exégètes qui ont scruté ce texte relèvent l’ironie de Dieu dans ce texte, car il faut subir au prophète Élie Le Tishbite une « Translation géographique et théologique » qui le fait passer d’un désert, « Celui du Sinaï » vers autre désert, « Celui de Damas. ». Signalons en passant que les Esséniens de Qumrân  vont lire cet extrait « désert de Damas » comme le lieu de leur refuge secret. Les prophètes d’Israël vont se battre durant des siècles pour convaincre le peuple que Yahvé est à la fois le Dieu du feu sur la montagne du Sinaï, mais aussi le Dieu de la pluie dans le pays de Canaan. Contrairement au peuple d’Israël qui croyait fallacieusement que Yahvé contrôle uniquement le feu dans le désert et que Baal est maître de la pluie en pays de Canaan, et donc, dispensateur de la fécondité des humains, des animaux et des végétaux ; les prophètes affirment avec puissance la souveraineté absolue de Dieu sur tous les éléments de la Nature et le néant total des Baals devant sa Face. C’est le message primordial de toute la théologie deutéronomiste et prophétique : « Yahvé Seul est Dieu et les Baals buveurs du sang humain devenus le Beelzebub, le Satan ou le Diable du Nouveau Testament ne sont rien devant Yahvé et son Fils Éternel Jésus-Christ dans la communion trinitaire d’amour dans le Saint Esprit. ».

Dieu est au cœur de la mission prophétique et scientifique du CERCLECAD dans le ‘’monde connu des hommes’’ et nous avons commencé avec lui et nous devons finir avec lui. Commencer avec Dieu et Finir avec Dieu est le prototype même d’une théologie prophétique et deutéronomiste. Elle consiste à lire l’essence trinitaire de Dieu dans la prophétie et relire toute la prophétie biblique au cœur de l’essence trinitaire de Dieu. Il y a donc une circularité théologique et dialectique entre la Trinité Divine et la Prophétie biblique. C’est ce que je fais exactement dans mes trois ouvrages récapitulatifs et testamentaires qui sont chacun consacré à une Personne de la Sainte Trinité : Le Père , Le Fils  et le Saint Esprit .

Non seulement nous rendons grâce à Dieu pour l’énergie, la santé, l’inspiration et la fougue prophétique qu’il accorde aux chercheurs du Cerclecad depuis 13 ans, mais aussi, nous sommes dans la jubilation totale pour la diffusion maximale de notre revue et de nos ouvrages dans les quatre coins du monde, notamment dans les universités africaines et autres milieux scientifiques qui ont du poids dans la production et la dissémination des savoirs locaux et globaux sur les sociétés africaines contemporaines et leurs diasporas subalternes dans le monde occidental depuis maintenant 5 siècles. Alors nous disons avec toute la joie qui y sied : « Notre secours est dans le Nom du Seigneur qui a fait le Ciel et la terre. »

Comme le prophète Élie Le Tishbite démissionnaire qui se voit confier une ‘’nouvelle mission par Yahvé’’, il se pourrait que très bientôt je ne sois plus géographiquement à Ottawa (Canada), mais la production de notre revue doit absolument se poursuivre dans les 120 années à venir et je continuerai de coordonner, à partir de l’Afrique, les articles qui me parviendront dans les quatre coins du monde où vivent, travaillent et pensent nos chercheurs chevronnés, déterminés et ambitieux du CERCLECAD.

Je vais poursuivre ce travail de coordination mondiale des recherches pluridisciplinaires jusqu’à ce qu’une équipe de jeunes chercheurs déterminés acceptent avec joie de donner leur temps et leur énergie dans ce ‘’sacerdoce intellectuel’’, sans attendre aucune gratification matérielle immédiate dans ce monde labile qui passe à une vive allure. Nous l’avons fait brillamment et collégialement durant 13 ans et nous allons continuer à le faire, dans les 120 ans à venir, avec des ‘’chercheurs et penseurs’’ totalement dédiés à l’entreprise de production d’une érudition pluridisciplinaire, savante et émancipatrice sur les questions africaines et diasporiques dans la géopolitique mondiale des connaissances et des savoirs en cette orée du XXIème siècle.

Assurément, l’avenir est complètement entre les mains de Dieu, car un ‘’vrai prophète’’ ne fait pas son propre agenda et le dernier mot revient à Dieu, assurément ! Élie demandait la mort à Yahvé, mais Dieu lui a donné la mission de préparer Élisée fils de Shafat comme ‘’Prophète à sa place’’. Le prophète propose et Yahvé dispose ! Que le Nom du Seigneur soit Béni Hier, Aujourd’hui et Demain …. !!!!!

J’ai longtemps tergiversé à trouver une forme précise à imprimer à ce « Mot de clôture de notre treizième  année scientifique 2019/2020 du Cerclecad » et la décision finale consiste maintenant à lui donner une forme solennelle de gratitude à Dieu pour l’énergie et l’inspiration débordantes qu’il nous a accordées pour que nous nous acquittions de notre mission scientifique mondiale au mieux de nos capacités de travail. Que la Gloire lui revienne pour toutes les intuitions éclairantes et émancipatrices que nos cohortes de chercheurs ont archivées pour l’éternité temporelle des « mortels » dans notre imposante revue savante et émancipatrice sur l’Afrique et les Communautés noires, « Afroscopie  ».

J’invite solennellement les recteurs, les professeurs et les étudiants de toutes les universités africaines d’acquérir et de se réapproprier volontairement et librement la plus value intellectuelle des savoirs, des expertises, des connaissances et des compétences transversaux fièrement charriés et archivés dans nos publications ouvertement ambitieuses.

Effectivement, « la crise protéiforme africaine » est de prime abord une question hautement alimentaire qui intime aux Africains l’impératif philosophique (Écriture) et physiologique (Agriculture) de nourrir leurs enfants dans leurs propres pays pour qu’ils évitent de risquer leurs vies dans des émigrations européennes et nord-américaines hautement dangereuses et hasardeuses depuis 5 siècles, où la plupart d’entre eux sont intégrés dans la subalternité et la servilité à vie, des parents aux enfants, sous les coups de boutoir de la crise nihiliste du néolibéralisme consumériste et des questions matérielles de la gestion des sociétés prises durablement dans des processus de vieillissement accéléré avec les conséquences onéreuses de la prise en charge médicale et hygiénique des personnes âgées et fragiles.

Les immigrants sont donc attendus à bras ouverts pour des tâches subalternes à faible exigence réflexive et intellectuelle, et cela, quelles que soient leurs qualifications. C’est à prendre ou à laisser et comme le disait le ‘’pseudo-philosophe’’ Nicolas Sarkozy : « La France tu l’aimes ou tu la quittes… » Tout le monde le sait, mais personne ne veut en débattre publiquement et rationnellement. Récemment, et encore aujourd’hui le 15 juin 2020, dans la province de Québec, le premier Ministre François Legault a durci les conditions d’entrée des immigrants dans sa province et il va leur imposer un ‘’test d’intégration culturelle’’ au terme duquel ils peuvent être déportés ou autorisés à vivre dans des villes et villages, où le Gouvernement aura besoin de leur main d’œuvre servile et corvéable à merci.

Avec la mondialisation accélérée des luttes contre la violence raciste et négrophobe partout dans le monde occidental, il convient de féliciter publiquement la persévérance du Premier Ministre Canadien Justin Trudeau qui reconnaît avec honnêteté intellectuelle le « Racisme systémique au Canada » Contre les « Autochtones » et les « Minorités racisées », dont font partie les Africains au Canada, aux États-Unis et en Europe. Mais le Premier Ministre québécois François Legault persiste à nier le « Racisme systémique » pourtant obvie au Québec pour toute personne intelligente. Tout le monde connaît comment François Legault a instrumentalisé l’immigration au Québec depuis la campagne électorale de 2018 jusqu’aux différentes loirs de fermeture et d’expulsion des émigrés non européens – et notamment Africains et Haïtiens de la Province non raciste du Québec, selon François Legault (sic !) !!!!!!

Évidemment, j’ose espérer que la motivation primordiale des Africains en émigrant en Occident n’est pas d’abord de manger les ‘’nourritures africaines’’, car dans ce cas, le bon sens minimal commanderait de rester en Afrique même où ces nourritures poussent dans leur milieu naturel sans des produits chimiques de leurs conditionnements dans des chambres froides en Occident.

Mais au-delà de l’alimentation quotidienne des corps de leurs filles et de leurs fils (Agriculture), les élites africaines doivent se réapproprier avec une grande détermination intellectuelle les universités et les autres centres de recherches (Think Tanks) disséminés dans le monde, pour que des livres et des revues produits avec conviction par les Africains définitivement affranchis de la tutelle néocoloniale et franc-maçonnique des Africanistes de Paris et d’autres pays occidentaux, nourrissent, fécondent et inspirent les intelligences de nouvelles générations des jeunes Africaines et Africains.

Ces jeunes générations d’Africains veulent faire et écrire une histoire radieuse de la conquête ardue de leurs Ipséités par une éthique de la responsabilité et de l’excellence dans le travail bien fait avec rigueur, méthode, expertise, compétence et discipline dans la durée (qu’on appelle la Persévérance). Elles sont résolument engagées dans la « Révolution prophétique et philosophique » qui propulse l’énergie, l’ingéniosité et l’intelligence des chercheurs gravitant autour de l’orbite gnoséologique, métaphysique et thérapeutique du Cerclecad dans le monde dans une dialectique épistémique et politique de déterritorialisation et de reterritorialisation de l’Afrique, à cheval entre le continent et ses diasporas disséminées dans le monde (Écriture).

C’est justement ici que la sédimentation textuelle et bibliographique devient un « haut lieu » d’érudition, d’émancipation et de guérison holistique des jeunes Africains en train d’opérationnaliser des mutations matricielles de paradigme analytique, énergétique et prospectif qui nous font passer du monde postcolonial au monde d’une nouvelle Afrique  de la responsabilité éthique et politique face aux défis protéiformes générés par un triple échec : échec de la colonisation européenne, échec du désastre postcolonial  des pseudo-élites nègres affiliés aux réseaux occultes et maçonniques mondialisés, et enfin, échec des marginalisations combinées de l’Afrique imposées ouvertement aux Africains par le rouleau compresseur de la mondialisation néolibérale.

La percée intellectuelle mondiale du Cerclecad réside essentiellement dans sa pluridisciplinarité, sa transversalité et sa réticularité, et permet aux cohortes de chercheurs affiliés au Cerclecad de produire des savoirs savants et émancipateurs, chacun dans son (ses) domaine (s) d’expertise (s). Ceci nous permet de produire chaque année des volumes gigantesques et ambitieux qui s’étalent dans 1000 pages , Grand Format. Nous sommes donc très fiers d’exposer nos productions savantes et pluridisciplinaires aux yeux du monde entier et avec la facilité de circulation des ouvrages (aussi bien en papiers qu’en PDF) aux Éditions l’Harmattan, nous sommes ainsi des acteurs très déterminés et invincibles qui proposent directement nos idées-forces fulgurantes aussi bien aux universités africaines qu’occidentales en échappant définitivement aux censures pseudo-africanistes et pseudo-parisiennes. « Personne ne peut arrêter l’ouragan (KUNGUA ) avec ses mains », ne cessait de me répéter ma grand-mère paternelle, Sifa Kimanyu fille du prophète, roi et chaman, Kambinga Sikubali fils de Kiaté du royaume de Putila, dans la Province du Maniema, en République démocratique du Congo. Maintenant, de là- haut où elle me contemple et me protège des forces du mal et de la mort, qu’elle soit fière de la réalisation fulgurante de sa prophétie mondiale et prémonitoire, car c’est bien elle qui eut le génie d’inscrire ce nom prophétique de combat, KUNGUA (L’ouragan) au plus intime de mon Ipséité la plus idiosyncrasique, à l’âge de 17 ans, lors de la fin de mes études secondaires en juin 1987.

Si les recteurs, les professeurs et les étudiants au sein des universités africaines ne réalisent pas que la libération holistique des Africains commence par des idées et des savoirs qui circulent dans leurs murs et dans leurs têtes, alors les réseaux et revues africanistes ont encore des longues décennies de décérébration des jeunes Africaines et Africains – aussi bien sur le continent que dans les diasporas serviles occidentales, où les « Études africaines » sont encore largement arraisonnées par des idéologies néocoloniales, négrophobes et hégémoniques insidieusement distillées, imposées et enseignées par des professeurs (Africains et Occidentaux) enrégimentés dans des réseaux africanistes et maçonniques dans des universités néolibérales qui excluent et ont peur des chercheurs iconoclastes et prophétiques.

Et c’est ici que la cristallisation de nos analyses savantes, pluridisciplinaires et émancipatrices constitue une arme redoutable dans le travail de démolition des ultimes bastions asservissants des derniers Africanistes parisiens atteints par l’atrophie intellectuelle inhérente à tout processus de vieillissement. Notre joie est immense de voir que la communauté infinie de lectrices et lecteurs dans le monde, aura devant ses yeux et pour toujours, nos publications savantes et émancipatrices et celles du néocolonialisme africaniste et parisien. C’est à chaque lectrice et lecteur de se faire librement, par une entreprise colossale de lecture et de discernement, sa propre idée pondérée sur les chercheurs qui travaillent effectivement pour l’émancipation intellectuelle et la responsabilisation politique des Africains face à leur destinée problématique et subalterne dans la Géopolitique mondiale et ceux qui travaillent insidieusement pour la poursuite de leurs esclavages modernes sous la férule du néolibéralisme prédateur.

Milles Mercis à Dieu qui nous a donnés la santé, l’énergie mentale, l’inspiration et l’ingéniosité pour accomplir un travail érudit, colossal et imposant aux yeux du monde entier et dans la longue durée. Merci à tous nos chercheurs chevronnés dans le monde entier et aux rares membres et bienfaiteurs (notamment, le père Alexis LOUMAYE, un missionnaire spiritain belge qui a travaillé au Congo, et qui se montre d’une générosité toute évangélique et il se reconnaîtra certainement) qui donnent leurs cotisations pour que le Cerclecad continue de briller pour plusieurs siècles au firmament de la pensée savante, érudite et émancipatrice. Oui nous serons encore là dans 120 ans dans les esprits et les cœurs des jeunes Africaines et Africains qui refusent catégoriquement toute forme de servilité matérielle et symbolique.

Oui nous battrons certainement la ‘’longévité archétypique’’ du prophète Moïse qui vécut exactement 120 ans pour avoir la temporalité requise pour la deutérose totale de la théologie deutéronomique et deutéronomiste à la postérité.

Je m’explique longuement sur cette question ravissante, mystique et prophétique de Moïse dans mon prochain ouvrage (Le Tournant prophétique des théologies négro-africaines contemporaines. De l’Auto- Performativité de la Deutérose, L’Harmattan, Paris, 2020 (À Paraître).

Longue vie au Cerclecad et que Dieu bénisse chacune et chacun d’entre vous,

J’ai dit, j’ai prophétisé, je l’ai écrit et je l’ai largement disséminé dans le monde entier au sein de notre puissant réseau scientifique et médiatique mondial du CERCLECAD et naturellement, j’assume personnellement toutes les conséquences possibles et imaginables.

« Oui notre secours est dans le Nom du Seigneur qui a fait le Ciel et la Terre, Amen. »

Salutations présidentielles (1), prophétiques (2), phénoménologiques (3), royales (4), aristocratiques (5), jubilatoires (6), prémonitoires (7), opératoires (8), incubatoires (9), divinatoires (10), transmutatoires (11), visionnaires (12), oraculaires (13) et deutéronomistes (14).

Votre serviteur,

Le Professeur & Nabî Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,

Philosophe, Sociologue et Théologien

Prophète-Président du CERCLECAD (www.cerclecad.org, Ottawa, Canada)

Courriels : benkung01@yahoo.fr & nabiawazi@gmail.com