Panorama de la théologie négro-africaine contemporaine, revue, corrigée et augmentée

  • Post last modified:May 12, 2022

J’ai une immense joie de vous annoncer la parution imminente de la deuxième édition de mon Panorama de la théologie négro-africaine contemporaine, revue, corrigée et augmentée. Je suis passé de 210 pages petit format à 423 pages Grand Format (15,5 cm x 24 cm). Il s’agit d’un grand événement scientifique d’envergure dans le champ théologique et intellectuel africain mondial et je donne dès maintenant l’adresse de la personne ressource pour passer les commandes directement chez l’Harmattan à Paris, en version Papier ou PDF au choix. Pour toute commande s’adresser  à Madame Virginie ROBERT : « virginie.robert@harmattan.fr ». Pour les théologiens, prêtres, religieux, religieuses et tous les chercheurs impliqués dans l’approche pluridisciplinaire et libératrice des « affaires africaines et diasporiques », je leur recommande les deux seuls Panoramas que j’ai publiés sur les théologies francophones et anglophones et qui offrent un large spectre des connaissances érudites, théologiques et épistémologiques.

Je diffuse les Pages de Couverture de la Deuxième Édition du Panorama de la théologie négro-africaine contemporaine qui vient d’être envoyée aujourd’hui même chez l’Imprimeur pour préparer dès maintenant les commandes des quatre coins du monde. J’ai fait mon travail au mieux de mes compétences et de mes limites, et maintenant, c’est aux membres du Cerclecad et acteurs engagés des théologies africaines libératrices, de passer les commandes et de lire ces deux ouvrages ambitieux pour ouvrir un débat critique et approfondi que j’attends avec impatience et enthousiasme.

Je signale que cette année 2021 connaîtra le lancement de 10 manuscrits qui sont déjà envoyés chez l’Éditeur (3 volumes gigantesques de notre revue « Afroscopie » et mes 7 ouvrages achevés et envoyés chez l’Éditeur). Alors je demande à chacun de lever un verre de vin, rouge de préférence, ou de palme pour nos frères en Afrique rurale, avec du fromage « français », et de verser quelques gouttes par terre pour communier avec Dieu et nos ancêtres, et célébrer dans la jubilation prophétique et avec une ambition intellectuelle légitime, les lancements de 10 ouvrages qui vont défiler en cascade dans la Mégatextualité mondiale. La série de cette procession fulgurante, bibliocratique et bibliographique commence « aujourd’hui » avec ce Panorama qui pose un bilan approfondi et perspicace des 65 ans des productions théologiques africaines (1956-2021). Il y a un temps pour tout sous le soleil, « un temps pour semer et un temps pour moissonner ». Oui la moisson intellectuelle du Cerclecad est débordante, fulgurante et ambitieuse. Qui vivra verra comment nous sommes en train de cheminer avec fougue prophétique vers le dépassement de 120 ans de notre Maître Moïse, l’auteur de la Torah et dont le tombeau est ces 5 livres du Pentateuque. Pour un auteur, et de surcroît « théologien prophétique de la libération holistique », ce sont les livres visionnaires qui tiennent lieu de son « tombeau », sauf pour un Prophète comme Élie le Tishbite qui a été directement enlevé par Yahvé au Ciel à travers la tempête et dans des chars et des chevaux de feu ! Or je me considère comme la deuxième incarnation du Prophète Élie le Tishbite de Tishbé qui figure sur la page de couverture de cette deuxième édition testamentaire de mon PanoramaÀ chaque lecteur de faire son inférence théo-logique(…) !!!!!!!

Bravo à tous nos membres qui donnent de leurs talents, de leur temps et de leur argent pour l’accomplissement optimal de notre mission philosophique et politique qui vise l’émancipation des esprits par l’Érudition pluridisciplinaire, prophétique et thérapeutique. Nos meilleurs phénoménologues du Cerclecad nous conseillent vivement le vin rouge avec frites, steaks, fromage « français » et salades, et de fuir à tout prix le mélange entre la bière et le foufou, la viande de porc, de chèvre et des poulets qui sont désastreux pour la bedaine et la prostate des hommes à partir de 50 ans. Un homme averti en vaut deux (…).

Bonne année 2021 à tous nos membres dans les quatre coins du monde, où les bénédictions prophétiques de Dieu vont se phénoménaliser avec éclat par toute la terre, où s’en va le message de ses Prophètes et la Bonne nouvelle jusqu’aux limites du « monde connu des hommes ».

Salutations présidentielles, prophétiques et divinatoires,

Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA

Philosophe, Sociologue et Théologien

Prophète-Président du CERCLECAD (Ottawa, Canada, www.cerclecad.orgCourriels : benkung01@yahoo.fr & nabiawazi@gmail.com)

Lien philosophique (1) : Salon du livre Afro-Canadien, le 1er novembre 2020, à l’Université Saint Paul à Ottawa :
https://www.youtube.com/watch?v=ngH0PIs8PlE

Lien théologique (2) : Conférence du Professeur Benoît Élie AWAZI MBAMBI KUNGUA, « Le Tournant prophétique des Théologies négro-africaines contemporaines » : https://www.youtube.com/watch?v=YC2-FijBtdA

Lien festif (3) : Longue Longue (Cameroun) : Il faut demander à Dieu :

Terminons avec une note plus festive et plus gastronomique. Vu l’ampleur de la ’mangeocratie’’ dans tous les champs de la vie politique, sociale et religieuse en Afrique postcoloniale et dans ses diasporas serviles et alimentaires évoluant en Occident, aucun chercheur sérieux ne peut minimiser la capacité de mobilisation impressionnante des stratégies populaires de la ‘’mangeocratie’’ dans les communautés africaines du Continent et des diasporas alimentaires et serviles en Occident… Il faudra presqu’élaborer une épistémologie politique et religieuse de la ‘’mangeocratie’’ en Afrique postcoloniale et ses diasporas marginales. J’ai déjà amorcé la problématisation prodigieuse de ce travail colossal et ambitieux.

Ce matin, une religieuse sénégalaise, membre engagé du Cerclecad, vient d’augmenter brillamment la ‘’valeur nutritive’’ de notre ‘’menu mondial du Cerclecad’’ par une liste alléchante de la gastronomie sénégalaise : Le plat national sénégalais c’est le Thiébou Dieune (Riz au poisson selon la tradition saint-louisiene.) Il y a le Caldou propre à la Casamance, c’est une sauce avec des poissons bien prisés par les gens du sud et bien assaisonnée au citron et parfois avec des épices. Il y a le Yassa au poulet ou au poisson selon le choix, la caractéristique ce sont les oignons qui forment le décor. Le poulet ou le poisson sont normalement braisés (grillés). Il y a le Mafé, c’est une sauce à base de pâte d’arachide, l’accompagnement peut être soit du riz, soit du fonio pour la régionale orientale comme Tamba-Kédougou. Chez les Séreres, il y a le couscous (Thiéré) avec du poisson ou de la viande. Une autre religieuse sénégalaise, collaboratrice du Cerclecad, vient parachever avec brio cette percée gastronomique du pays de la Teranga par les menus suivants : leNgourbaneun plat sérère revenu à la mode, à base de mil concassé et avec ou sans pâte d’arachide ou poudre d’arachide, agrémenté de viande. Ce plat bien « citronné et assaisonné » est un bon remède pour remettre sur pieds un (e) paludéen (ne) ; la soupou kandjia ou la sauce ngombo : à base évidemment de gombo, huile de palme, avec viande ou poisson qui se mange avec du riz.

Une collaboratrice américaine, mais ayant passé sa jeunesse au Cameroun, a apporté récemment sa touche personnelle en me suggérant les nourritures prisées par les Bamilékés au Cameroun : le tchou (pilé de pommes de terres + haricots), le ndjap(légume du village), le nkwi(pas de traduction), le taro sauce jaunele koki, le corntchop, le wata foufou, le pistache, le couscous de maïs, ou bien chez les cotiers, le mbongo tchobi et le miwele que les duala mangent avec le ndolè.

Quelques proches collaborateurs du CERCLECAD qui apprécient mes énumérations des nourritures les plus prisées dans nos communautés africaines sur le continent et dans les diasporas m’ont demandé, hier soir, de faire un effort de diversification de la liste. Je leur ai demandé de m’aider – étant un être limité, fini et plein de lacunes – et ils ont commencé par des nourritures les plus populaires à Kinshasa. Voici l’impressionnante liste qu’ils m’ont suggérée : Un proche collaborateur du Cerclecad vient de renforcer les nourritures congolaises : Shima, Bidjia, une collaboratrice, canadienne d’origine ivoirienne et proche de la présidence mondiale du CERCLECAD m’a instamment demandé d’agréger deux nourritures ivoiriennes : Atiéké et Aloko, je lui en suis très reconnaissant ; Il y a un collaborateur que j’ai rencontré le 1er juin 2017, à Goma, lors de la Conférence que j’ai donnée à l’Université de Goma (https://www.youtube.com/watch?v=ubsnqfntRas0), ce collaborateur d’allure plutôt végétarienne, appartenant à l’ethnie Binja du Maniema, m’a suggéré les mets suivants prisés par les Wazimba : les melélès communément appelés sabasaba (légumes sauvages), les bikaukau, (sorte de légumes sauvages), les matembeles, les bitekuteku, sans oublier les insectes comme les termites(iswa) et les posse (chenilles sortant de l’intérieur d’un palmier en putréfaction), les kosakosa (sorte des petites crevettes vivant dans les lacs)

Une de nos membres les plus actifs, canadienne d’origine béninoise et qui est déjà auteure de plusieurs ouvrages décisifs dans le chantier de la libération holistique des communautés africaines m’a suggéré les nourritures suivantes préférés au Bénin : Le Wô (pâte blanche avec farine de maïs) avec le Azin Nousounou (sauce d’arachide) ou avec Dekounou Nousounou (sauce rouge avec l’huile de palme) ou avec man (épinard) ; Un membre actif qui est Bulu du Sud-Cameroun et qui était  de passage à Ottawa pour un colloque international d’anthropologie (du 2 au 9 mai 2017) m’a suggéré les mets suivants : Nname Ngone (mets de pistache), Ntuba ekone (Bananes plantins mûres pilées en pâte), Ovianga tite afane (morceau de gibier de la brousse très succulent), ndomba (poissons frais bien nettoyés braisés dans des feuilles des bananiers) ; des Congolais de Kinshasa se sont signalés avec puissance par de nouvelles nourritures très populaires à Kinshasa : au moment où j’étais en train d’envoyer ce courriel dans notre réseau scientifique mondial qui regroupe maintenant 2000 personnalités soigneusement sélectionnées dans les quatre coins du monde, un prêtre théologien congolais vivant à Montréal m’a demandé d’ajouter les mets suivants très prisés à Kinshasa : Mabumu, Bitekuteku, Kossa-KossaMakayabu, Poulet à la Mwambe, Ngaï Ngaï, Dongo-Dongo. D’autres Congolais proches de la Présidence mondiale du Cerclecad m’ont suggéré les nourritures suivantes : Mipanzi, Makoso, Masoko ya Dindon, Mpiodi, Mabumu, Shawarma, Mbindzo, Mbika. Et je reprends maintenant notre liste standard que voici : Maffé, Pondou, Ndolé, Fumbwa, Mulenda, Thiébou Dieune , Foufou, Chikwange, Miondo, Bananes vertes de Kigali, Mikéké du Lac Tanganyika de Bujumbura et Dar-es-Salam, samaki, ngombé, mbuzi, Ndakala, nyoka, panya, Kalanga, njelu, wali, kosakosa, mapondo,…

Un jeune théologien congolais de Montréal, savamment inspiré par une religieuse congolaise de Montréal, vient d’étoffer notre fameuse liste gastronomique mondiale, à l’approche des fêtes de fin d’année (en la date du 27 novembre 2017) : Birahi (pomme de terre)Bijumba, Viazi (patate doute)Bishoro (Feuilles de haricot)ZaluMileleKindakindaNtemaKafinyanga (foufou)Mutete (légume amère)Kamusengele, BibwabwaBishushaMchichaMbogaMaharagiMihogoKonokonoFulukobeWali, mcheleNdiziSamakinyama.

Hier, une charmante membre du Cerclecad, d’origine togolaise, vient d’enrichir avec talent notre liste par l’adjonction des plats togolais les plus prestigieux, tels que : Ablo, Ayimolou, Tibani, Akpan.

Il serait mieux que les agitateurs et sophistes politiques ethno-tribalisés aillent eux-mêmes sur le terrain en Afrique, affronter les dictateurs cannibales et buveurs du sang humain chaque jour qui dirigent le continent servile au lieu de s’empiffrer des nourritures africaines avec de la bière et du vin devant la Télévision en Occident. Je l’ai dit et je l’ai écrit et j’assume.

Votre serviteur, Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA

Philosophe, Sociologue et Théologien

Président du CERCLECAD (www.cerclecad.org, Ottawa, Canada).