L’irruption de la « question noire » dans les élections fédérales du Canada du 21 octobre 2019. Une approche théologique, politique et prophétique

  • Post last modified:May 12, 2022

Par le Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA[1]


INTRODUCTION

(1) Le 20 septembre 2019, j’ai adressé une lettre personnelle au Très Honorable Justin TRUDEAU, Premier Ministre du Canada, pour donner ma lecture argumentée des controverses et attaques hautement médiatisées autour des photos et vidéos, où il s’était déguisé en ‘’homme noir’’ (Black Face ou Brown Facehttps://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1308899/justin-trudeau-brownface-blackface-controverse-solitudes-reactions-ontario-quebec), Je donnais ma position idiosyncrasique sur ces ‘’controverses de façade’’ qui dévoilent les hypocrisies des médias dominants au Canada qui ne se battaient certainement pas pour l’amélioration des conditions de vie matérielles, psychiques et intellectuelles des ‘’minorités noires’’ largement invisibles dans les positions élitistes et dirigeantes qui monopolisent la totalité de capitaux économiques, culturels, symboliques et intellectuels dans les différents niveaux de la stratification des savoirs et des pouvoirs au Canada. Je joins cette lettre de 5 pages en Fichier joint.

(2) Lors du premier anniversaire de François Legault, en tant que Premier Ministre du Québec, le 1er octobre 2019, J’ai aussi diffusé dans notre réseau mondial du Cerclecad, un article de 24 pages qui récapitule les situations chroniques de servilité systémique dans lesquelles vivent au quotidien plus de 90 % des communautés afro-canadiennes. Qu’il y ait quelques success stories des Afro-Canadiens qui occupent les hautes positions de savoir et de pouvoir est un fait non contestable, mais que la grande majorité d’entre eux (plus de 90%) vivent dans des situations objectives de reproduction matérielle des situations serviles des parents aux enfants et de générations en générations, est tout aussi une vérité apodictique, donc non contestable.

(3) Cet article se veut donc succinct, car il vise la ratification de la thèse de « l’enlisement des diasporas africaines au Canada, aux États-Unis, en Europe et en Asie, dans des situations de précarités, de pauvretés et de misères combinées qui les  arriment pour longtemps dans des situations objectives et sociologiques d’esclavages protéiformes. » Asséner cette thèse à temps et à contretemps, c’est lutter de toutes mes forces contre la mondialisation de l’amnésie générationnelle, de la paresse intellectuelle et des mensonges fatals que des Africains continuent de colporter à leurs frères et sœurs restés en Afrique sur le ‘’mythe de l’eldorado occidental’’, alors que la réalité matérielle et politique objective corrobore massivement la thèse de leur enlisement à vie dans des esclavages et autres discriminations raciales liées à leur exclusion de l’humanité rationnelle et pensante par la grande majorité des philosophes de la Modernité occidentale et des Lumières. Pourquoi voulez-vous que le mode de transplantation des « esclaves africains » dans les Amériques et en Europe changerait magiquement aujourd’hui comme une ‘’génération spontanée’’ par le simple mirage de l’écoulement chronologique de la temporalité, alors les mécanismes idéologiques, ethno-raciaux et négrophobes de leur exclusion de « l’humanité normative blanche et occidentale » ne font que s’exacerber à la faveur de la montée des ‘’politiques populistes, ignorantes et eugéniques’’ partout en Occident, où le temps des élections consiste essentiellement en diverses moutures d’instrumentalisations politiciennes des ‘’populations immigrées’’, notamment celles provenant de la « race noire » qui a toujours été ravalée en dehors de l’humanité rationnelle par les préposés à la suprématie philosophique[1] et raciale de la Modernité esclavagiste, colonialiste et néolibérale à l’assaut militaire et idéologique du monde entier ?

Étant donné que l’essentiel de nos positions philosophiques, épistémologiques, théologiques et politiques sur les situations subalternes des diasporas africaines dans le monde occidental sont largement diffusées dans les milieux académiques de la planète, je vais m’appuyer sur éléments médiatiques que j’ai reçus hier dans Whatsapp pour produire ici et maintenant une « plus value intellectuelle » sur les instrumentalisations « électoralistes » des immigrés au Canada : (1) L’allocution de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale française pour exhorter tous les Françaises et Françaises au respect des immigrés qui s’acquittent des tâches serviles au quotidien et payent leurs impôts pour faire tourner l’économie nationale ; (2) La Vidéo de l’artiste ivoirien Djollo Innocent Toualy qui appelle aussi au respect de l’humanité de l’immigré africain en Europe ; (3) Les réunions des Africains d’Ottawa (vendredi 11 octobre) et de Gatineau (dimanche 13 octobre) pour faire entendre leurs problèmes spécifique des Noirs au Canada auprès des candidats des partis politiques qui sollicitent les suffrages des Canadiens le lundi 21 octobre 2019 et enfin (4), Une photo du couple royal britannique : la Reine Elizabeth II et le Prince Phillip en train de s’incliner par révérence devant le couple impérial d’Éthiopie : l’Impératrice Menen Asfew et son mari l’Empereur Ras Tafari Makonnen Woldemikael Hailé Selassié Ier d’Éthiopie.

Une conclusion va proposer une lecture prophétique de 5 derniers siècles des Africains – sur le continent et en Occident – comme l’accomplissement d’une phase de leur réduction à la servitude systémique. Les farces et folklores des ‘’pseudo-indépendances’’ n’ayant été que la dernière phase de leur vie d’esclaves chroniques ad intra et ad extra. D’où leur inanité totale. La solution réside dans la focalisation sur la ‘’distance mystico prophétique[2]’’ qui est cette sphère métaphysique qui se situe à mi-chemin entre le monde céleste de Dieu et de ses anges et le monde de la finitude terrestre, vue comme une prison de l’esprit dans un corps mortel et qui ne peut pas survivre à l’échéance fatidique de la mort sans l’intervention explicite de Dieu qui seul a la Toute-Puissance de ressusciter les morts.

(1). L’allocution de Jean-Luc Mélenchon à l’Assemblée nationale française

L’allocution de Jean-Luc Mélenchon a attiré toute mon attention par la vigueur, la rigueur et la véracité de ses prises de position politiques face à l’exacerbation des pauvretés, des précarités, des discriminations racio-professionnelles et des misères qui jalonnent les trajectoires des immigrés cantonnés dans des banlieues en dehors de la normativité culturelle et intellectuelle de la noblesse de la sociodicée de l’État français. Il appelle toute la communauté française au respect et à la reconnaissance du travail et des revenus économiques que la manne servile issue de l’immigration apporte à la constitution des richesses de l’État français. Ces propos ont particulièrement retenu mon attention : « Nous devons avec le courage de dire ‘’Merci’’ et être reconnaissants envers les immigrés qui font les travaux rudes, gardent et soignent nos malades, ramassent nos poubelles, travaillent pour refaire nos routes en plein hiver, nettoient les toilettes de nos gares, nettoient nos bureaux et gardent nos enfants quand nous vaquons à nos activités socioprofessionnelles ou de villégiature. Ces immigrés par leurs impôts et autres taxes contribuent à la constitution publique des richesses nationales. »

(2) La Vidéo de l’artiste ivoirien Djollo Innocent Toualy qui appelle aussi au respect de l’humanité de l’immigré africain en Europe

La vidéo de l’artiste Toualy frappe par l’énergie vitale, la fougue iconoclaste et la verve prophétique de sa chanson de combat en faveur de la reconnaissance de l’humanité de l’immigré africain en France, l’ancienne puissance coloniale et néocoloniale de la Côte d’Ivoire et d’autres pays africains. Il rejoint aussi la déconstruction humaniste des discriminations sociales qui ravalent les « immigrés » en citoyens de seconde zone. Il fustige aussi l’appât colonial et néocolonial des puissances européennes qui exploitent les richesses de l’Afrique (or, pétrole, cacao, café, bois, uranium, manganèse…) mais rendent la vie impossible aux immigrés par la kyrielle des tracasseries administratives sur les titres de séjours, les permis de travail et d’études, autant des barrières systémiques et structurelles pour anéantir leurs velléités de mobilité et d’ascension sociale. Il y a donc des mécanismes administratifs et idéologiques qui « normalisent » la reproduction générationnelle des « immigrés » comme une main servile à vie dans les sociétés occidentales. Ce qui est une forme d’esclavage moderne, sauf qu’aujourd’hui les « esclaves » viennent volontairement pour subir à vie cette « servitude volontaire ».

Sa diatribe frappe les autres puissances coloniales européennes qui continuent de concocter des coups d’États militaires et des interventions militaires directes dans les anciennes colonies d’Afrique à travers les tentacules nocives de la Françafrique. L’intervention publique et violente de l’armée française, en avril 2011, dans le palais présidentiel de la Côte d’Ivoire pour capturer le président insoumis Gbagbo et installer manu militari le vassal de Paris, Alassane Ouattara a laissé des traumatismes et beaucoup d’humiliations chez les vrais panafricanistes et nationalistes africains.

L’audace politique de Toualy consiste dans son puissant plaidoyer pour la reconnaissance inconditionnelle des immigrés africains en France et ailleurs en Europe, qui sont d’abord des êtres humains avant d’être stigmatisés comme des « individus indésirables » dans l’eldorado occidental, à condition qu’ils acceptent à vie des métiers d’esclaves. C’est à juste titre qu’il rappelle que le même sang rouge coule dans la veine des Européens, qui naissent, vivent et meurent comme les autres êtres humains – y compris les Africains. L’artiste frappe avec brio au cœur de la cible idéologique de la suprématie raciale des préposés à la philosophie de la Modernité occidentale qui nient sans coup férir l’humanité des Nègres et pourtant la simple logique philosophique nous pousse à reconnaître l’impossibilité pour un être mortel de créer un autre être mortel. L’artiste finit par dénoncer l’emprise militaire et économique des puissances impérialistes occidentales sur les sociétés africaines postcoloniales par l’orchestration des coups d’états et la vente des armes aux tyrans nègres de la « postcolonie[3] ».

(3) Les réunions des Africains d’Ottawa (vendredi 11 octobre) et de Gatineau (dimanche 13 octobre) pour faire entendre leurs problèmes spécifiques des Noirs au Canada

Je ne m’attarderai pas sur les problèmes et défis des communautés afro-canadiennes dans les débats politiciens qui ponctuent la campagne pour les élections fédérales qui auront lieu exactement dans une semaine, le lundi 24 octobre 2019. Je joins en fichier joint à cet article la lettre que j’ai adressée au Premier Ministre Justin Trudeau, à la date du 20 septembre 2019, pour donner ma position idiosyncrasique aux débats hypocrites autour des attaques qu’il a subies de la part de ses « adversaires politiques » sur ces déguisements, d’il y a environ 20 ans, en homme noir « Black Face » ou « Brown Face ». Je joins aussi mon article de 24 pages sur les « instrumentalisations politiciennes » de l’immigration par François Legaultle Premier Ministre du Québec.

Mais je dois quand même relever le caractère formel, protocolaire et « langue de bois » des doléances que les Africains ont adressées aux candidats députés à Ottawa (le 11 octobre 2019) et à Gatineau (le 13 octobre 2019). En d’autres termes, la situation des pauvretés, des précarités, des discriminations raciales, des profilages raciaux par la police canadienne, la prolifération des « ghettos » où se pratiquent ostensiblement « l’élevage humain », la reproduction subalterne des pathologies ethno-tribales africaines, le décrochage scolaire et l’augmentation des enfants noirs dans les prisons canadiennes de tous les paliers gouvernementaux ne fait qu’exacerber, s’empirer. Dans les deux articles joints à ce texte, j’ai soutenu ostensiblement les thèses suivantes :

  • Les diasporas africaines et noires au Canada  s’y reproduisent comme un stock de la main d’œuvre servile à vie pour 90% d’entre leurs membres en dépit des compensations alimentaires, sexuelles, ethno-tribales et folkloriques qui marquent les célébrations exubérantes du « fameux mois de l’histoire des Noirs, le mois de février »
  • L’accélération du vieillissement des sociétés occidentales – et en l’occurrence, ici, du Canada ne fera qu’intensifier la mise en subalternation des diasporas noires et africaines dans des tâches répétitives et serviles à « faible exigence intellectuelle ».
  • Il faut que les diasporas aient des « lieux de mise en distance critique et intellectuelle » de leurs conditions de vie serviles au Canada ; ce qui est difficilement faisable à cause de la totalité du temps de vie arraisonné justement par ces travaux  serviles qui leur sont intentionnellement réservés par les instrumentalisations systémiques et récurrentes des « immigrés » partout dans les sociétés occidentales d’Europe et d’Amérique du Nord.

(4), Une photo du couple royal britannique : la Reine Elizabeth II et le Prince Phillip en train de s’incliner par révérence devant le couple impérial d’Éthiopie : l’Impératrice Menen Asfew et son mari l’Empereur Ras Tafari Makonnen Woldemikael Hailé Selassié Ier d’Éthiopie.

Mon seul commentaire sur cette scène immortalisée par la photo est la reconnaissance de la royauté du couple impérial d’Éthiopie par le couple royal britannique. Il s’agit de la révérence réciproque entre des « rois ». Je signale en passant que l’idéologie de la monarchie davidique a été complètement démolie par Dieu lui-même au terme de 400 ans d’expérimentations parce que les rois se sont montrés incapables de garder l’alliance avec Yahvé et ont associé le Baal au Seigneur Yahvé, l’Unique Dieu Vivant et Vrai. Le livre des rois propulsé par la théologie deutéronomiste[4] raconte cette histoire de 400 ans en commençant par la mise en place du cadre monarchique par David et son effondrement total voulu par Dieu lui-même en personne, 4 siècles plus tard. Une leçon à retenir pour les prétendus résurgences des « pseudo-royaumes » et « pseudo-empires » négro-africains.

Mais la vraie lecture réaliste consiste à reconnaître la défaite cuisante et totale des royaumes et empires africains lors de leur collision frontale avec les armes militaires, technologiques et philosophiques de la volonté de puissance de la Modernité occidentale, dont les secousses continuent de désagréger à vive allure les sociétés anomiques et sans États[5] de l’Afrique postcoloniale. L’avenir de la libération et de la renaissance africaines ne résident pas dans l’exhumation des rois et empereurs africains qui ont vendu leurs propres enfants comme esclaves dans les Amériques, l’Europe et l’Asie sur fond des affrontements ethno-tribaux qui constituent l’essence même de la vie politique aujourd’hui en Afrique et dans ses diasporas subalternes en Occident. L’Afrique a déjà rencontré l’hégémonie occidentale, il y a 5 siècles, et en tant que philosophe et éducateur des esprits au sein de notre République mondiale des monades qu’est le Cerclecad, nous nous attelons à produire une pensée érudite et pluridisciplinaire dans les langues européennes pour la simple raison que les écoles et universités ont été implantées par l’épistémologie philosophique et politique de la raison graphique au cœur de la Modernité occidentale.

60 ans après les indépendances, les élites africaines n’ont pas pu produire des ouvrages, manuels et revues en ‘’langues africaines’’, pour la simple raison qu’il n’existe pas d’école humaine sans un archivage des connaissances vitales par l’écriture. Raison orale et raison graphique constituent ainsi les deux poumons de toute société humaine depuis la révolution du Néolithique.

Malgré les vociférations démagogiques de certains « pseudo-égyptologues » – de surcroît satanistes – qui prétendent faire exister des alphabets nègres qui auraient été détruits par les Européens, nous ne voyons pas poindre une lueur de leur capacité à produire aujourd’hui des ouvrages et revues en ces alphabets nègres pour servir la cause de la renaissance et de la libération holistique des Africains des dominations combinées de l’idéologie de la suprématie raciale, scientifique et philosophique des Occidentaux. Eux-mêmes ne se privent pas dans des célébrations ethno-tribales dégoûtantes à miroiter leurs multiples doctorats obtenus en France, en Allemagne et en Grande Bretagne. S’ils sont honnêtes, où sont alors leurs doctorats en langues nègres prétendument khamites ???????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????

Conclusion.

Elle sera brève parce que je renvoie à une lecture sérieuse et systématique de la partie publiée de mon œuvre pluridisciplinaire, thérapeutique et émancipatrice… Contrairement à l’affirmation de Barack Obama lors de sa première visite officielle comme Président des États-Unis d’Amériques à Accra, en 2009, qui affirmait que : « L’Afrique a besoin des institutions fortes et non pas des leaders charismatiques », moi j’apporte un correctif à cette assertion d’Obama en soutenant que : « L’Afrique n’a pas besoin des institutions ‘’faibles’’ régies par la raison néocoloniale et néolibérale, mais elle attend des vrais prophètes branchés sur la Transcendance de Dieu et dotés d’une vaste connaissance de l’érudition philosophique, métaphysique et théologique occidentale, les rendant ainsi capables de démolir radicalement les institutions néocoloniales et serviles, pour créer des institutions régies par la quête inassouvie de la justice et de la dignité des mortels que nous sommes. »

Cela passe évidemment par la thèse théologique de « la Distance mystique »[6] qui est cette distance que Dieu impose au prophète qui est écartelé entre le Ciel et la terre par l’écart métaphysique qui le sépare de la terre promise soit par « l’Ekstase de l’Exode » durant 40 ans dans le désert, soit par « l’Ekstase de l’Exil » à Babylone durant 49 ans en Chaldée. Ce qui fait une existence prophétique de 89 ans pour les moins vigoureux et 120 ans pour les plus vigoureux comme Moïse dont nous prétendons ‘’battre le record de longévité’’ tout en nous inclinant devant les prouesses thaumaturgiques du bâton de Dieu entre ses mains.

Salutations présidentielles, prophétiques, divinatoires, prémonitoires et thaumaturgiques,

Professeur Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA,

Prophète-Président du CERCLECAD (Ottawa, Canada).

Courriels : benkung01@yahoo.fr & nabiawazi@gmail.com


[1] Docteur en Philosophie de l’université Paris IV-Sorbonne (avec une thèse en phénoménologie : Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L’Harmattan, Paris, 2005, dirigée par le professeur Jean Luc Marion de l’Académie française) et titulaire d’un DEA en Théologie de l’université de Strasbourg, Benoît Awazi Mbambi Kungua focalise ses recherches pluridisciplinaires sur la quête d’un leadership éthique, intellectuel, prophétique et réticulaire, pour l’éclosion effective d’une « Autre Afrique », celle qui marche, fière, digne et debout, vers l’édification d’un avenir prospère pour ses populations malmenées par la crise économique dite pompeusement « mondiale ». Il est l’actuel président du Centre de Recherches Pluridisciplinaires sur les Communautés d’Afrique noire et des diasporas (Cerclecad, www.cerclecad.org) basé à Ottawa, au Canada. Parmi ses ouvrages, signalons : Panorama de la Théologie négro-africaine contemporaine, L’Harmattan, Paris, 2002 ; Donation, Saturation et Compréhension. Phénoménologie de la donation et phénoménologie herméneutique : Une alternative ?, L’Harmattan, Paris, 2005 ; Panorama des Théologies négro-africaines anglophones, L’Harmattan, Paris, 2008 ; Le Dieu crucifié en Afrique. Esquisse d’une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L’Harmattan, Paris, 2008 ; De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L’Harmattan, Paris, 2011 ; Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Hans Urs von Balthasar et Jean-Luc Marion, L’Harmattan, Paris, 2015. Son prochain ouvrage a pour titre Le Tournant prophétique des théologies négro-africaines contemporaines. De l’Auto- Performativité de la Deutérose, L’Harmattan, Paris, 2019. (À Paraître).

[1] Pour approfondir, lire notre monumentale revue : Benoît Awazi Mbambi  Kungua (Dir.),  Philosophies africaines, Études postcoloniales et Mondialisation néolibérale. Variations africaines et diasporiques, Afroscopie VIII/2018(Revue savante et pluridisciplinaire sur l’Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2018, 716 pages, ISBN : 978-2-343-13997-5, Prix : 55 Euros

[2] *ID., Le Dieu Crucifié en Afrique. Esquisse d’une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L’Harmattan, Paris, 2008, 330 pages, ISBN : 978-2-296-05864-4, Prix : 31 Euros. (Collection Églises d’Afrique) ; *ID., De la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L’Harmattan, Paris, 2011, 204 pagesISBN : 978-2-296-54944-9, Prix : 20,50 Euros (« Collection Études Africaines ») ; *ID., Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Jean-Luc Marion et Hans Urs von Balthasar, L’Harmattan, Paris, 2015, 316 pagesISBN : 978-2-343-03719-6, Prix : 33 Euros ; *ID., Le Tournant prophétique des théologies négro-africaines contemporaines. De l’Auto- Performativité de la Deutérose, L’Harmattan, Paris, 2020 (À Paraître).

[3] *Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUADe la Postcolonie à la Mondialisation néolibérale. Radioscopie éthique de la crise négro-africaine contemporaine, L’Harmattan, Paris, 2011, 204 pagesISBN : 978-2-296-54944-9, Prix : 20,50 Euros (« Collection Études Africaines ») & Benoît Awazi Mbambi  Kungua (Dir.), Le Bilan de 50 ans des indépendances politiques africaines et les défis de l’intégration des Africains au Canada. Histoire, Enjeux éthiques et Perspectives d’avenir pour la Renaissance africaine, Afroscopie III/2013 (Revue savante et pluridisciplinaire sur l’Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2013, 260 pagesISBN : 918-2-296-99766-0, Prix : 27,50 Euros.

[4] C’est la charpente théologique de mon ouvrage à paraître en janvier 2020 pour mes 50 ans sous le titre : Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA, Le Tournant prophétique des théologies négro-africaines contemporaines. De l’Auto- Performativité de la Deutérose, L’Harmattan, Paris, 2020 (À Paraître).

[5] Lire notre revue colossale de 1000 pages intitulée : Benoît Awazi Mbambi  Kungua (Dir.), L’inexistence de l’État en Afrique contemporaine et l’opérationnalisation des alternatives politiques émancipatrices,  Afroscopie IX/2019(Revue savante et pluridisciplinaire sur l’Afrique et les communautés noires), publiée par Le Cerclecad-Harmattan, Ottawa-Paris, 2020 (À Paraître).

[6]  Cette « Ekstase prophético-mystique » est exposée avec ambition théologique légitime dans mes trois ouvrages consacrés systématiquement à chacune des Personnes de la Trinité divine, le Fils, le Père et le Saint Esprit qui sont dans l’ordre « chronologique de publication » : Benoît AWAZI MBAMBI KUNGUA., Le Dieu Crucifié en Afrique. Esquisse d’une Christologie négro-africaine de la libération holistique, L’Harmattan, Paris, 2008, 330 pages, ISBN : 978-2-296-05864-4, Prix : 31 Euros. (Collection Églises d’Afrique) ; *ID., Déconstruction phénoménologique et théologique de la modernité occidentale : Michel Henry, Jean-Luc Marion et Hans Urs von Balthasar, L’Harmattan, Paris, 2015, 316 pagesISBN : 978-2-343-03719-6, Prix : 33 Euros & *ID., Le Tournant prophétique des théologies négro-africaines contemporaines. De l’Auto- Performativité de la Deutérose, L’Harmattan, Paris, 2020 (À Paraître).